« Nous recommandons toutefois aux personnes soucieuses de leur sécurité de se tenir à l’écart du dernier carré célibataires endurcis lorsque les sœurs Bridgerton E,F et H feront leur entrée dans le monde. Lady Bridgerton ne regardera pas de chaque côté quand elle traversera la salle de bal, ses trois filles dans son sillage. Que le Ciel nous vienne en aide si elle porte ce soir-là des bottines à bouts métalliques ! »
« Comme le sait n’importe quel lecteur régulier de cette chronique, il existe à Londres deux clans aux visées totalement contradictoires : Les Mères Ambitieuses et Les Célibataires Endurcis. Les Mères Ambitieuses ont des filles à marier; Les Célibataires Endurcis ne veulent pas d’une épouse. Le nœud du conflit devrait être évident à ceux qui sont dotés d’un demi-cerveau ou, en d’autres termes, à la moitié environ du lectorat de votre dévouée chroniqueuse. »
Je viens de refermer ce livre avec l’envie de lire les tomes suivants. Je ne connaissais pas Julia Quinn, ni cette saga, mais quand j’ai vu le teaser de la série Netflix, j’ai préféré lire les romans avant de me lancer dans la série. Ce livre, aux quelques sept cents pages, contient les deux premiers tomes : Daphné, et Anthony. Chacun met donc en lumière un de ces personnages, de la lignée des Bridgerton. Je vous propose un résumé global de ces deux volumes, afin de ne pas être à l’origine d’un divulagachage…
Huit enfants Bridgerton. Si vous ne vous souvenez pas de leur âge, référez vous à l’initiale : le plus âgé est Anthony, et la plus jeune est Hyacinthe. Chacun à leur tour, ces enfants – devenus jeunes adultes – font leur entrée dans le monde, sous la houlette de Violet, leur mère. Entre sorties et bals dans l’Angleterre des années 1813, suivez l’évolution de Daphné, ou encore de son frère Anthony. Entre mariages d’amour et mariages arrangés, vous pouvez compter sur Lady Whistledown qui vous livre les derniers potins dans le dernier journal à la mode…
Un air de Gossip Girl se glisse dans ces romans. SI Lady Whistledown reste non identifiée à l’issue du deuxième tome, elle permet d’avoir un double regard sur la vie des personnages. On lit facilement ces romans, contemplatifs, où l’action n’est pas dominante. Julia Quinn livre à merveille tant les sentiments féminins que masculins ! Mademoiselle Roxane s’attribue les paroles de Lady Whistledown pour vous dire que.. Ah, au fait, aimable lecteur, il a été porté à la connaissance de votre dévouée chroniqueuse…

