Freida McFadden, La femme de ménage, J’ai lu.

« J’ai parfois l’impression que cette femme a une double personnalité, tant ses passages du chaud au froid sont rapides. Elle prétend qu’elle plaisantait, mais je n’en suis pas si sûre. Bon, ça n’a pas d’importance. Je n’ai pas d’autre perspective et ce travail est une bénédiction. Je vais faire en sorte que ça fonctionne. Quoi qu’il arrive. Je vais faire en sorte que Nina Winchester m’aime. »

Ce livre m’a toujours attirée, alors le mois dernier, lors d’une virée à Cultura, alors que je tentais de résister à son appel, mon cher et tendre a décidé de mettre fin à cette tentation. Sans que je ne le vois, le livre m’attendait dans son panier à la fin de nos achats. J’ai été envoûtée par la lecture de ce roman, au point de repousser à chaque fois l’heure du coucher, parce que, vous connaissez sans doute : « je ne peux pas m’arrêter là, je lis juste encore quelques pages ». Malgré une semaine chargée, j’ai ainsi pu lire les quatre cents pages de ce livre en trois jours…

Millie a un passif compliqué. Il lui faut ce travail pour pouvoir subvenir à ses besoins. Alors qu’elle n’imagine pas un instant être employée par la riche famille Winchester, Nina, la maîtresse de maison, la rappelle et lui offre le poste. Vivant dans la grande demeure des Winchester, elle découvre ainsi Nina, qui peut être aussi aumable qu’inhumaine, et surtout, son mari, qui semble souffrir des sautes d’humeur de sa femme…

Une histoire trépidante, avec des rebondissements plus étonnants les uns que les autres, une fin magistrale… Bref, je cours chercher le second tome !

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