Emmanuel Adely, et sic in infinitum, Maison Malo Quirvane.

"ainsi et de cela il y a longtemps des années et des siècles les 18 ans des garçons des deux côtés avaient la certitude de se battre pour le bien et se battaient dans la foi et se battaient dans la vigueur car se battre et vaincre est le propre des garçons" "car hormis le … Lire la suite Emmanuel Adely, et sic in infinitum, Maison Malo Quirvane.

Marc Désaubliaux, Un été anglais, AMH Communication.

"Et moi je me fis tout petit, ne sachant quelle attitude prendre. Pourtant, j'étais partagé entre ma timidité et un sentiment de fierté d'être l'hôte de ces gens que tout le monde semblait respecter. Du plomb sous mes semelles. Nos places au premier rang, dans une sorte de stalle. Margaret m'expliqua que j'occupais le siège … Lire la suite Marc Désaubliaux, Un été anglais, AMH Communication.

Stéphanie Castillo-Soler, Libres dans leur tête, Librinova.

"On pourrait croire que l'enfermement a des vertus anesthésiantes; c'est le contraire. En prison on a le temps d'analyser, de réfléchir, de ressasser, et les sentiments, les émotions sont exacerbés." "Sans leurs dérapages respectifs comme il les appelle pudiquement, les trois hommes n'auraient certes jamais connu l'enfer de la prison. Mais leurs chemins ne se … Lire la suite Stéphanie Castillo-Soler, Libres dans leur tête, Librinova.

Collectif, Elle est le vent furieux, Flammarion.

"Chacun voulait continuer à (se) faire croire qu'il était différent, qu'il n'était pas monstrueux, qu'il était plus humain que les autres humains. Mais en vérité, c'était avoir le corps recouvert de plantes qui était éminemment humain. C'était ça, désormais, la normalité." "Qui je suis ? Je suis partout - l'air que vous respirez, le sol … Lire la suite Collectif, Elle est le vent furieux, Flammarion.

Coline Pierré, Ma fugue chez moi, Rouergue.

"Mes parents ont une drôle de relation. Quand ma mère rentre à la maison, ils font comme si de rien n'était, mais je sais qu'elle dort sur le canapé. Le matin, elle est toujours debout avant tout le monde. Le canapé est replié, les coussins sont à leur place. Tout est trop bien rangé. Je … Lire la suite Coline Pierré, Ma fugue chez moi, Rouergue.

Vanessa Gault, Jeu de dupes, Editeur Vanessa Gault

"On rêvait toutes du prince charmant, à cette époque, pour avoir une vie meilleure, parce que c'est pas drôle tous les jours, de bosser dur pour des clopinettes. Moi j'étais indépendante, j'ai jamais rien demandé à personne; mais c'est vrai que ça faisait rêver, de devenir femme de patron, par exemple, avec une belle maison, … Lire la suite Vanessa Gault, Jeu de dupes, Editeur Vanessa Gault

Philippe Lechermeier & Christian Roux, Histoires à Piocher, Seuil Jeunesse.

"-Choisir, pourquoi faut-il toujours choisir ? se lamentait-il en songeant à toutes les vies qu'il aurait pu avoir. Plutôt que de trancher, persuadé qu'il fallait qu'il goûte à tout ce que le monde lui offrait, il rassembla le peu de choses qu'il possédait, s'acheta une vieille camionnette et du jour au lendemain il partit, enivré … Lire la suite Philippe Lechermeier & Christian Roux, Histoires à Piocher, Seuil Jeunesse.

Sarah Rees Brennan, Les nouvelles aventures de Sabrina – l’heure des sorcières, Hachette romans

"Mon anniversaire, à la fin du mois d'octobre, approchait à grands pas. L'été touchait à sa fin. J'ai toujours su que le jour de mes seize ans je recevrais le baptême obscure, que j'écrirais mon nom dans le livre du Seigneur Obscur, et que j'entrerais à l'Académie des Arts invisibles. Quand j'étais petite, j'attendais ce … Lire la suite Sarah Rees Brennan, Les nouvelles aventures de Sabrina – l’heure des sorcières, Hachette romans

David Foenkinos, La famille Martin, Gallimard.

« En bas de chez moi, il y a une agence de voyages ; je passe chaque jour devant cet étrange bureau plongé dans la pénombre. L’une des employées sort souvent fumer devant la boutique, et demeure quasiment immobile en regardant son téléphone. Il m’est arrivé de me demander à quoi elle pouvait penser ; je crois bien … Lire la suite David Foenkinos, La famille Martin, Gallimard.

Pauline Tressols-Féline, Une vie à tuer, Les Presses littéraires.

"En fait, je crois que plus que tout, le voyage contribue à donner une certaine perspective. Nous sommes coincés dans nos insignifiantes habitudes de vie et notre esprit, mais nous ne sommes pas bloqués physiquement. Et j'ai l'impression que le fait de nous éloigner de notre localisation corporelle peut aider à soulager notre état mental … Lire la suite Pauline Tressols-Féline, Une vie à tuer, Les Presses littéraires.