Sophie Delassein, Le dernier testament de Maurice Finkelstein, Seuil.

"Ce que je ne découvre pas en revanche, c'est qu'on peut aller au-devant de péripéties imaginables dès lors que l'on s'encombre le quotidien de la tutelle d'un aïeul. Or moi, j'en ai deux : Gisèle et Maurice Finkelstein." "Même s'il me hurlait pas mal dessus, je restais sa Sophinette chérie et, allez savoir pourquoi, j'étais … Lire la suite Sophie Delassein, Le dernier testament de Maurice Finkelstein, Seuil.

Pascal Vincent, Les Pensées de Pascal (L’autre), Kadaline.

"Je suis vraiment altruiste. Vraiment. D'ailleurs si ce livre est moins bon par endroits, c'est volontaire ! C'est uniquement pour donner une possibilité aux critiques (littéraires) de s'en donner à cœur joie !" "Stressé et fatigué, il se peut qu'un jardiner paysagiste dyslexique ait les nerfs à pot de fleurs." "'C'est pas si vieux et … Lire la suite Pascal Vincent, Les Pensées de Pascal (L’autre), Kadaline.

Eric de Kermel, Les orphelins de l’aurore, J’ai lu.

"Je repris le train pour Paris, dormis durant tout le trajet et retrouvai mon appartement avec la joie du nomade qui rejoint l'oasis. Au vrai, je n'étais pas un grand buveur d'eau mais mon oasis à moi était tapissée de bibliothèques pleines de vinyles et de CD." "Ma tête se mis à tourner et je … Lire la suite Eric de Kermel, Les orphelins de l’aurore, J’ai lu.

Camille Zabka, Ne crains pas l’ombre ni les chiens errants, L’Iconoclaste.

"C'est la bonne nuit pour fuir. La lune éclaire la route. Je chante pour me donner le courage de rejoindre le village, au loin là-bas, de l'autre côté de la forêt. Je chante pour ma fille, endormie dans le kain. Une berceuse, quelques mots simples en bahasa: ils disent de ne pas craindre le vent … Lire la suite Camille Zabka, Ne crains pas l’ombre ni les chiens errants, L’Iconoclaste.

Emmanuelle Florquin, Walter ou l’impossible algorithme du Commis Voyageur, Librinova.

"Que crois-tu donc avoir été ? un dandy venu d'une autre époque ? Crois-tu vraiment que tu venais de nulle part ? As-tu oublié ces centaines de milliers de kilomètres chaque année que tu faisais ? mordre sur tes dents que tu disais... t'as oublié le prix payé pour te sentir le week-end gai et … Lire la suite Emmanuelle Florquin, Walter ou l’impossible algorithme du Commis Voyageur, Librinova.

Michel Bussi, Rien ne t’efface, Les Presses de la Cité.

"La ritournelle gagne en intensité, semble s'approcher, sans gagner en qualité, bien au contraire. Je vois enfin apparaître Tom. C'est lui qui joue ! Il se dirige vers le banc, au milieu de la cour de la ferme. C'est d'abord sa solitude qui me frappe, cette étrange inquiétude dans son regard, comme s'il avait été … Lire la suite Michel Bussi, Rien ne t’efface, Les Presses de la Cité.

Jean-Baptiste Andréa, Des diables et des saints, L’Iconoclaste.

"Et puis un jour, au détour d'une sonate, j'ai saisi. Personne n'a pensé que Dieu était peut-être, tout simplement, sourd comme un pot ? Qu'il l'était déjà quand son fils a lancé Eli, Eli, lama sabachthani, pourquoi m'as-tu abandonné ? Qu'il n'a abandonné personne, qu'il a bien vu les lèvres bouger, les lèvres blêmes de … Lire la suite Jean-Baptiste Andréa, Des diables et des saints, L’Iconoclaste.

Emmanuel Adely, et sic in infinitum, Maison Malo Quirvane.

"ainsi et de cela il y a longtemps des années et des siècles les 18 ans des garçons des deux côtés avaient la certitude de se battre pour le bien et se battaient dans la foi et se battaient dans la vigueur car se battre et vaincre est le propre des garçons" "car hormis le … Lire la suite Emmanuel Adely, et sic in infinitum, Maison Malo Quirvane.

Marc Désaubliaux, Un été anglais, AMH Communication.

"Et moi je me fis tout petit, ne sachant quelle attitude prendre. Pourtant, j'étais partagé entre ma timidité et un sentiment de fierté d'être l'hôte de ces gens que tout le monde semblait respecter. Du plomb sous mes semelles. Nos places au premier rang, dans une sorte de stalle. Margaret m'expliqua que j'occupais le siège … Lire la suite Marc Désaubliaux, Un été anglais, AMH Communication.