En ce début de vacances, quoi de mieux qu’un roman à la philosophie japonaise ? Je suis tombée sous le charme de ce livre dans le rayon. Il fait partie de ces romans que je choisis simplement par un coup d’oeil sur la couverture, sans lire la quatrième ! Voilà donc ma chronique sur ce joli livre.
Le gérant de la papeterie dans le quartier de Ginza à Tokyo apporte à chacun de ses clients une attention particulière. Tous pensent entrer pour acheter une article : un marque-page, un stylo plume, un carnet… Mais cette papeterie offre bien plus ! Tous les clients ressortent en ayant grandi après s’être livré sur leur passé…
J’ai particulièrement aimé la mise à l’honneur de ces symboles de papeterie. J’écris toujours au stylo plume, dans des cahiers. Le fait que les personnages soient attachés à ces symboles a donc eu un écho en moi. J’aime aussi dans ce roman ce dialogue à la manière de Platon, où le gérant joue le rôle d’un Socrate…
Un roman à la construction japonaise comme on les aime, qui nous apporte sagesse et réflexion, même une fois le livre refermé !

